Partager l'article ! Chez tous les bons fournisseurs...: J’aime cuisiner depuis que je suis toute petite. Enfin, quand je dis cuisiner… C’est ma gran ...

J’aime cuisiner depuis que je suis toute petite. Enfin, quand je dis cuisiner… C’est ma grand-mère russe, ma babouchka, qui était le seul maître à bord de la cuisine. Moi j’étais sa « petite » main. Elle m’avait octroyé « le grand honneur » de l’assister, c’est-à-dire mélanger les ingrédients, mettre mes doigts dans la pâte à pain ou encore donner des formes aux multiples biscuits qu’elle imaginait. Mes récompenses ? Goûter avant tout le monde aux plats, lécher les restes de chocolat directement dans la casserole… et l’écouter me raconter les histoires incroyables de son enfance russe.
Grande gourmande, elle me parlait également de la beauté d’une aubergine, de la saveur d’un poisson frais, de la délicieuse simplicité d’une omelette aux fines herbes. Sans oublier les recettes secrètes que l’on « ne doit jamais dévoiler » aux autres, ceux qui ne sont pas de la famille. Rassure-toi, babouchka, ces recettes-là, je les garde au fond de mon cœur et ne les transmettrai qu’à mes enfants.
Ces souvenirs ne m’ont jamais quittée. Aujourd’hui, je suis une grande fille. La cuisine est toujours ma pièce préférée. J’aime y passer des heures pour y tester de nouvelles saveurs, mettre au point des recettes, concocter des plats gourmands pour tout mon entourage ou tout simplement rêvasser devant un beau livre plein de délicieuses recettes.
Quel bonheur d’avoir pu profiter de ces moments de complicité en cuisine. Aujourd’hui, bon nombre de familles sont éparpillées aux quatre coins de la France, pas de grand-mère à proximité ; les mamans et les papas débordés ne trouvent guère le temps de cuisiner… Résultat ? Certains enfants pensent que cuisiner, c’est sortir un plat du congélateur et le réchauffer au micro-onde. Pas étonnant que certains ne sachent pas à quoi ressemble une pomme de terre. Pour eux, cela se réduit à une frite !
Voilà pourquoi j’ai voulu écrire ce livre avec mon amie Béatrice, spécialiste de la nutrition bio. Grande gourmande, elle est également tombée très tôt dans la marmite de la cuisine, la cuisine bordelaise transmise par ses deux grands-mères. Deux excellentes cuisinières qui ont su lui communiquer très tôt l’amour du bon produit. Tartes aux fruits frais, lamproie à la bordelaise, pommes sautées aux cèpes… autant de plats qui ont illuminé son enfance. Chaque fois qu’elle me raconte ses mercredis midis passés chez ses grands-parents paternels, je vois la même étincelle briller dans ses yeux. Ha ! Et ses repas dominicaux chez son autre grand-mère. Les longues tables en famille autour des plats traditionnels du Sud Ouest. Miam ! A leur évocation détaillée, Béatrice arrive toujours à me donner l’eau à la bouche.
Heureuses de ces enfances gourmandes, nous voulons, à travers ce livre que d’autres enfants découvrent ce même plaisir de cuisiner, de manger des mets réalisés à partir de produits frais. Les plats sont simples, équilibrés et gouteux ; les recettes faciles à suivre : certaines sont adaptées aux enfants allergiques et intolérants (œufs, produits laitiers, gluten).
Notre démarche est également écologique. Car manger sain passe par une alimentation biologique. Respectueuse des goûts, des produits, de la vie et de la terre, elle est pure, exempte de résidus chimiques, riche en vitamines et minéraux. On n’a de cesse d’apprendre à nos enfants le sens du mot respect. Respect de l’autre, respect de la parole donnée ou encore respect de soi. Un mot précieux qui prend aussi tout son sens dans nos assiettes.
La cuisine bio vous ouvre également les portes d’un univers gustatif incroyablement riche. Elle offre un choix d’ingrédients bien plus vastes que la cuisine conventionnelle. Nulle part ailleurs que dans les magasins biologiques, vous trouverez les aliments déclinés dans des gammes aussi étendues. Les farines (châtaigne, riz, sarrasin, pois chiches…), les céréales, les huiles (macadamia, olives, noisettes…), les sucrants (sucre de canne complet, sirop d’agave, miels…), sans oublier les graines germées, les algues, les fruits et légumes frais…
Laissez vos enfants envahir la cuisine. Et vous aussi, n’hésitez pas à « jouer » avec eux, mettez la main à la pâte et concoctez ensemble des plats qui raviront vos papilles et celles de toute la famille.
De quoi créer et alimenter le plus beau des albums, celui des souvenirs nés dans la cuisine familiale.
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Voici un livre de cuisine pas comme les autres. En effet, vous ne rencontrerez dans ces pages ni lait de vache, ni crème fraîche, ni beurre, ni yaourt d’origine animale. Rien que des « laitages » 100% végétaux ! Un nouvel univers culinaire et gustatif à découvrir.
Nous vous proposons une large gamme de recettes savoureuses, faciles à réaliser, qui régaleront les papilles de vos familles et amis. Des recettes qui font plaisir non seulement au palais, mais aussi à la silhouette, à l’estomac, aux artères… Bref, un livre bon pour le moral et pour le corps qui satisfera tous les amateurs de cuisine savoureuse.
Les ingrédients végétaux sur lesquels s’appuient nos recettes prennent des formes extrêmement variées : laits, crèmes liquides et épaisses, yaourts, fromages, ou encore margarines. Ils permettent des utilisations culinaires aussi nombreuses que les laitages d’origine animale. C’est pourquoi nous avons choisi le terme générique de « laitages végétaux », afin d’en embrasser toute la gamme.
Vous constaterez que les laitages végétaux utilisés dans ce livre remplacent très avantageusement les produits laitiers traditionnels, que ce soit en matière de saveurs ou de consistances.
Mais, au-delà d’une simple démarche de substitution, nous espérons vous faire découvrir une autre manière de cuisiner, avec des ingrédients végétaux à la fois savoureux, légers, exempts de cholestérol, très digestes, anti-allergiques… et aux nombreuses vertus nutritionnelles ! Des laitages végétaux porteurs de réels bénéfices pour le bien-être et la santé, qui vous permettront de faire évoluer vos habitudes alimentaires.
Faciles et rapides à réaliser, toutes les recettes présentées ici ont été régulièrement pratiquées dans nos cuisines pour la plus grande joie de nos papilles et de celles de nos familles et amis. Ce catalogue gourmand est l’aboutissement de nos recherches et expérimentations attentives. Des hors-d'œuvre jusqu’aux desserts, en passant par les tartes et les cakes salés, les pâtes et les gratins, les poissons, les viandes et même les boissons, cette compilation fait la part belle à la variété des styles, des goûts et des couleurs.
Préface du Docteur Jean-Pierre Willem
(...) Notre façon de manger influence notre santé, dans un bon ou dans un mauvais sens. Une alimentation mal conçue conduit à certaines maladies. Mais quelle est la diététique idéale ? En s'appuyant sur les découvertes récentes réalisées dans les diverses branches de la médecine et de la biologie, l'alimentation moderne exerce ses effets néfastes, en conjonction avec d'autres facteurs génétiques et environnementaux. Les multiples étapes qui mènent de l'état normal à l'état pathologique apparaissent clairement. La notion classique d'une diététique quantitative, basée sur le nombre de calories et l'équilibre entre glucides, lipides et protides, est aujourd’hui remplacée par un nouveau concept : celui d'une diététique qualitative, fondée sur la structure des molécules. Il faut écarter celles que l'organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles accessibles à l'action de nos enzymes. Malgré les progrès de la médecine, on constate l’apparition croissante des pathologies allergiques, auto-immunes, dégénératives. Considérons le lait de vache : certains enfants et certains adultes développent une intolérance au lait de vache, marquée par des troubles digestifs aigus à chaque ingestion du produit. De tels individus peuvent être considérés comme chanceux, car ils s'arrêtent de consommer un aliment dont la prise chronique peut avoir des conséquences néfastes. Si l'on explore la littérature, on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies.
Contrairement à une croyance très répandue, la suppression des produits laitiers n'entraîne pas une carence en calcium, et ceci pour deux raisons : les laits animaux, surtout le lait de vache, sont certes fort riches en calcium, mais seule une petite fraction de celui-ci est absorbé par l'intestin grêle humain. L'immense majorité du calcium est précipitée sous forme de phosphate de calcium insoluble et éliminé dans les selles. Ce phénomène est bienvenu, car les quantités de calcium contenu dans le lait de vache sont beaucoup trop fortes pour les besoins de l'homme.
Le calcium est très abondant dans le sol et sera donc fourni en qualité largement suffisante par les légumes, les légumineuses, les crudités et les fruits.
Certains spécialistes ont proposé d'apporter des modifications au lait de vache, afin qu'il ressemble davantage au lait humain. Ainsi ont été préparés les laits maternisés. On change les proportions de certaines protéines, on supprime certains glucides remplacés par du lactose, on ajoute certains acides gras poly-insaturés, on rajuste le taux de diverses vitamines et des divers minéraux. Ces laits maternisés offrent quelques ressemblances avec le lait de femme. Malheureusement, il persiste des différences majeures dues au fait que des protéines bovines sont introduites dans un tube digestif programmé pour traiter des protéines humaines.
Le lait de femme est le seul aliment réellement adapté aux besoins du nouveau-né et du jeune enfant. Ceci est une conséquence logique des lois de Darwin et des pressions de sélection exercées pendant des millions d'années.
● Les lois de Darwin nous suggèrent que le lait de femme est fort bien adapté aux besoins du jeune enfant, alors que le lait de vache, fort bien adapté aux besoins du jeune veau, ne convient pas pour l'homme. Les quatre estomacs du veau disposent d'un arsenal enzymatique autre que celui de l’unique estomac humain. D'autres divergences existent pour les enzymes biliaires, pancréatiques et intestinales.
● Le lait de vache permet au veau de fabriquer rapidement beaucoup d'os, mais peu de cervelle. L'homme, au contraire, s'accommode d'une croissance osseuse lente, mais doit développer un cerveau volumineux et complexe. Il n'est donc pas tellement surprenant que le QI des enfants nourris au lait maternel soit en moyenne plus élevé que celui des enfants nourris au lait de vache.
● La plupart des Occidentaux, après avoir consommé des laits animaux pendant leur enfance, continuent à absorber de multiples produits laitiers durant toute leur vie. C'est là une situation artificielle, bizarre, créée par l'homme et jamais rencontrée dans la nature. Il n'est pas étonnant qu'elle puisse avoir des conséquences néfastes.
Dès lors que le lait de vache est écarté, il faut trouver des alternatives. Dans leur livre, Natacha Duhaut et Béatrice Thibault nous proposent de découvrir toute une gamme de laitages végétaux (soja, riz, amandes, avoine, quinoa…) et des solutions savoureuses pour ceux qui souffrent d’intolérances et d’allergies alimentaires. Toutefois, je mets en garde sur la prise de soja chez les garçons. Le soja recèle des phyto-oestrogènes qui pourraient interférer avec la mise en place de leur système hormonal. (...)
Pour vous retrouver dans toutes ces notions nouvelles, je vous recommande ce livre de Natacha Duhaut et Béatrice Thibault, deux journalistes spécialistes de l’alimentation bio. Vous y trouverez un développement clair et bien documenté sur les alternatives végétales aux produits laitiers, des interviews de producteur de « laits » végétaux biologiques, ainsi que des recettes « bio » faciles et gourmandes.
Nous sommes entrés dans une ère nouvelle. Notre santé est devenue primordiale. Nous voulons être en forme, avoir une belle silhouette, être performants.
Alors, lisez cet ouvrage, c’est une mine d’or. Vous en tirerez un grand bien.
« Prenez de la graine de bardane ; écrasez-la dans un mortier ; joignez-y le testicule gauche d'un bouc de trois ans ; une pincée de poudre provenant des poils du dos d'un chien entièrement blanc, que vous avez coupés le premier jour de la nouvelle lune et brûlés le septième. Vous mettrez le tout à infuser dans une bouteille à moitié pleine d'eau-de-vie et que vous laisserez débouchée pendant vingt-et-un jours, pour qu'elle puisse recevoir l'influence des astres. Le vingt-et-unième jour, qui sera précisément le premier jour de la lune suivante, vous ferez cuire le tout jusqu'à ce que le mélange soit réduit à l'état de bouillie très épaisse ; alors, vous y ajouterez quatre gouttes de semence de crocodile et vous aurez soin de passer ce mélange à travers une chausse. Après avoir recueilli le liquide qui en coulera, il n'y aura plus qu'à en frotter les parties naturelles de l'homme et, sur-le-champ, il fera des merveilles ».
Aujourd’hui, rares sont ceux qui seraient prêts à utiliser ce philtre d’amour mis au point par Nicolas Flamel, célèbre alchimiste du XIVème siècle. Il est vrai que les goûts du XXIème siècle ne sont pas les mêmes que ceux du Moyen-Âge… Pour autant, nous n’avons pas abandonné le rêve de devenir de supers héros de la libido, de stimuler toujours plus notre désir sexuel ou encore de décupler nos performances en chambre.
Mais, cette course au « toujours plus » est-elle le véritable but à atteindre ? Comment pouvons-nous demander à notre sexualité d’être au top, quand le reste de notre corps ne l’est pas toujours ? Avant de vous sacrifier sur l’autel de la libido en ingérant des chocolats à la cantharide, regardez dans… votre assiette. Frites, hamburgers, croissants au beurre et autres gâteaux industriels sont vos amis ? Pas de doute, la recette du bon vieil aphrodisiaque de Flamel (citée ci-dessus) vous sera bien utile.
Vous refusez de céder à cette chimère ? Optez pour des nourritures saines, vitalisantes, variées et bien entendu biologiques. C’est le plus sûr chemin vers une sexualité épanouie ! Seul ce type d’alimentation vous garantira les apports nécessaires en vitamines, en minéraux, en sucres lents, en protéines de qualité, en acides gras essentiels... Bref, tout ce dont vous avez besoin pour « titiller » les neurones de l’amour, vous ouvrir psychologiquement au désir, dynamiser votre organisme, produire les bonnes hormones et jouir d’organes sexuels non seulement en bonne santé mais aussi performants.
Vous comprenez mieux, à présent, pourquoi je nomme cette alimentation « la cuisine bio de l’amour ». Vivante et créative, elle excite l’œil, l’odorat, le goût et le toucher pour mieux éveiller le désir sexuel. Plus que toute autre, elle incarne l’amour : amour de l’élu(e) de votre cœur, amour de la vie, amour de la Terre… Pleine de fraîcheur, de saveurs et de surprises, cette cuisine n’a pas son pareil pour mettre tous les sens en éveil. Et pour ne rien gâcher, elle met en œuvre des ingrédients purs, exempts de tout résidu chimique, plus riches en vitamines et minéraux que l’alimentation « conventionnelle ». En conclusion, c’est une véritable explosion de vitalité pour le couple.
Aiguisez votre appétit, cédez aux plaisirs de la table et à ceux de la chair. Laissez-vous transfigurer par la grande alchimie de l’amour !
Agar-agar, tofu soyeux, kombu, miso, matcha, uméboshi, soba, azukis, shitake… une liste de noms qui fait dire à certains : « Késako ? Mystères et boules de gomme ! ». Ce qui n’est pas le cas des amateurs de cuisine exotique, pour qui tous ces noms sont autant d’invitations gourmandes. En effet, ces ingrédients font partie intégrante de la tradition culinaire japonaise.
Respect des saisons et des saveurs, simplicité des ingrédients et mise en scène épurée des mets sont les grands principes de la cuisine japonaise. Exit les produits congelés, vive les produits frais de saison ! Ce sont les seuls qui gardent le maximum de leur saveur naturelle, dixit les grands cuisiniers nippons. Bienvenue dans un univers culinaire minimaliste dont l’unique ambition (et quelle ambition !) est de livrer toute la quintessence gustative des ingrédients. La beauté des plats joue également la carte de la simplicité. Une simplicité apparente qui est élevée ici au rang d’art. Les aliments sont en effet mis en scène de manière dépouillée dans des plats sobres dont l’unique raison d’être est de jouer les faire-valoir. Bols en laque, coupelles en céramique, baguettes en bois et autres boîtes bento (boîte à pique-nique) sont à mille lieues des univers baroques ou rococo. Imaginez une coupelle d’un beau rouge profond au service d’un émincé de bœuf savamment posé sur un lit de nouilles soba. Le tout nappé d’un filet de sauce et rehaussé par une pointe de vert tendre. Est-on encore dans le domaine culinaire ? Ou dans l’atelier d’un peintre qui nous livre la plus délicate des natures mortes ?
Ces grands principes ont de quoi séduire les amateurs de cuisine biologique. Amour et respect du produit, sobriété, saisonnalité… sont autant de valeurs communes. Prenez la pureté des goûts. Les produits bio sont élaborés dans le respect de la nature et transformés (si besoin) de manière à respecter au maximum la qualité intrinsèque des ingrédients de base. Résultat ? Des aliments exempts de résidus chimiques, à la saveur originale préservée. Aucun risque donc de rencontrer des goûts chimiques liés à des arômes synthétiques ou a des résidus de traitements. Vous profitez au mieux des qualités organoleptiques de tous vos ingrédients : saveurs, arômes, parfums, croquants… Avez-vous déjà dégusté un thé vert bio ? Non fermenté, il vous séduira par son goût spécifique, frais et vert. N’attendez pas le dessert. Prenez-le au cours d’un repas. Un régal ! Rien à voir avec ces pseudo thés verts livrés en sachets chlorés, qui n’ont le goût de rien.
Au-delà du plaisir gustatif, la cuisine japonaise privilégie des ingrédients réputés pour leurs vertus santé. Je pense notamment aux algues (nori, wakamé, kombu…). Riches en nutriments, elles sont une source formidable de calcium, de fer et d’iode. Elles possèdent aussi des vitamines (A, B et C). Autre grand classique, le tofu. Ce steak végétal renferme des protéines végétales de grande qualité, des acides gras essentiels, des vitamines B9, du magnésium, du fer et du potassium.
Cet aspect santé est encore bien plus présent dans le mode alimentaire particulier des habitants d’Okinawa. Un Archipel d’îles au sud du Japon qui compte le plus grand nombre de centenaires « pétant » la forme. Leur secret ? Ces fameux aliments bons pour le corps, mais également une manière particulière de manger. Pas question notamment de repas copieux. Les Okinawaïens mangent léger, savourent chaque bouchée, privilégient les fruits et légumes crus ou peu cuits, favorisent les aliments d’origine végétale et les céréales complètes… (...) Côté cuisine, ces ingrédients ne sont guère « prétentieux ». Si certains nécessitent une initiation, ils présentent tous l’avantage d’une utilisation simple et rapide. Pas question de longues préparations ni de cuissons interminables. N’oublions pas que la cuisine japonaise a pour philosophie de préserver au maximum la saveur naturelle des aliments. Sans oublier la présentation esthétisante qui mise sur les petites portions. Légumes, viandes et autres ingrédients doivent toujours être coupés en petits morceaux, en fines lamelles, voire hachés.
Quant aux recettes de ce livre, elles jouent également la carte de la sobriété. Librement inspirées de la cuisine japonaise, elles ne demandent pas de talents culinaires particuliers.
Je souhaite que ce joyeux métissage de cuisines biologique et nippone vous donne l’inspiration et le désir de créer vos estampes délicieusement japonisantes…
« Mange ta soupe, si tu veux grandir ! ». Véritable rengaine chantée par tous les parents soucieux de la santé de leur enfant, cette phrase a également bercée mon enfance. Résultat, j’affiche aujourd’hui un joli 174 cm. Ma soupe quotidienne en est-elle la cause ? Pourquoi pas !
Une chose est sûre : cette soupe maison préparée avec amour par ma mère m’a ouverte les portes de la découverte gustative. Soupe de cerfeuil, bortsch, crème de champignons et autre minestrone ont éclairé mes jeunes années de couleurs appétissantes et de goûts tout aussi merveilleux. Adulte, j’ai repris à mon compte cette tradition familiale… mais à ma sauce. Pas un jour ne passe sans une bonne soupe, chaude ou froide, de légumes ou de fruits. Traditionnelle, exotique ou née de mon imaginaire, je la partage en famille ou entre amis.
Et n’allez pas me parler de routine. Mon imagination veille au grain. Fidèle, elle ne me laisse jamais seule dans ma cuisine. Et me souffle des associations inédites. J’alterne les fruits et les légumes bio de saison, les épices, les laits et crèmes végétales, les féculents (haricots azukis, lentilles blondes, etc)…
Savoureuse pour les papilles et joyeuse pour les yeux, la soupe est également l’alliée fidèle d’une alimentation équilibrée. Vitamines, minéraux, fibres, eau… elle vous apporte tous les bienfaits de la Nature. Pour cela, choisissez toujours des produits de saison cultivés dans le respect de l’environnement. Rien de tel pour savourer des légumes et des fruits aux saveurs authentiques et aux bienfaits nutritionnels intacts.
J’espère que ce livre vous transmettra le virus de la soupe. De retour d’un spectacle, au brunch, en famille ou encore dîner entre amis, toutes les occasions seront bonnes pour enchanter vos convives avec un potage fumant et odorant… et surtout réinventer la soupe.
De Pékin à New York, en passant par Tokyo et Rome, ou encore Caracas et Paris, les pâtes sont sur toutes les tables. Alliées des repas improvisés entre copains, elles réjouissent petits et grands. Consommées en solitaire ou en groupe, elles peuvent jouer les miséreuses garnies d’une pauvre noix de beurre ou les grandes dames chics parées de truffes.
Aliment populaire et universel, les pâtes déploient des trésors d’ingéniosité pour séduire bon nombre de gourmands. C’est ainsi qu’elles multiplient leurs formes : longues, courtes, trapues, tubulaires, arrondies, crantées ou encore torsadées. Question goût, elles jouent également la carte de la diversité en se laissant travailler dans différentes céréales (blé, sarrasin, épeautre, riz ou encore manioc). Last but not least, leur garniture. Une fois de plus, tout leur sied à merveille. Elles peuvent s’habiller autant d’un rouge bolognaise que d’un vert pesto, d’un piqueté d’herbes fraîches ou d’un ruban de crème végétale, d’un manteau de fruits ou encore d’un océan de verdure.
Alors laissez-vous ensorceler par ces pâtes. Et n’allez pas les rejeter sous prétexte de garder la ligne. L’argument est dépassé ! Les pâtes sont en effet les alliées de votre ligne et de votre santé.
Pour profiter pleinement de ces trésors de diététique, veillez à les choisir bio. Outre leurs saveurs authentiques, voire inédites, les pâtes biologiques affichent des bienfaits nutritionnels intacts.
Après avoir lu ce livre, il ne vous restera plus qu’à faire chauffer vos marmites et votre imagination. A vous l’univers gourmand et illimité des pâtes, où surprise rime avec gourmandise. Buon appetito !